fbpx

La cause des allergies saisonnières est double. La première est que notre système immunitaire est en immunodéficience. Il faut donc le booster. La deuxième est que notre système lymphatique est surchargé, il faut l’alléger.

MONSIEUR-ALLERGIES.COM est maintenant EPIGENISE.COM

Visionnez l’épisode en vidéo :

Écoutez l’épisode en version Podcast :

Retranscription écrite de la vidéo (la qualité de la retranscription est sans doute moyenne car j’ai utilisé un logiciel de reconnaissance vocale) :

 

Hello les Allergiques !

C’est Epigenise. Aujourd’hui, je vais répondre à une question qu’on m’a envoyé :

« Quelles sont les causes des allergies saisonnières ? »

Nous allons commencer par la vision de la médecine conventionnée sur la cause des allergies saisonnières. Ensuite, je vais vous présenter ma vision et ce qu’il faut faire pour réduire ses allergies saisonnières.

La définition de l’allergie saisonnière selon la vision classique

Pour la médecine conventionnée, l’allergie est un dysfonctionnement du système immunitaire. Le système immunitaire va surréagir pour des molécules totalement banales, comme les pollens. Cependant, elle ne peut pas expliquer ce dysfonctionnement.

La médecine conventionnée ne connaît pas la cause des allergies saisonnières

En plus, la médecine conventionnée ne connaît pas la cause des allergies saisonnières. Néanmoins, elle donne des hypothèses pour expliquer le dysfonctionnement du système immunitaire. Il existe des centaines d’hypothèses, mais rien n’a été prouvé scientifiquement. Parmi ces hypothèses, il y a :

  • L’allaitement par le lait artificiel
  • La naissance par voie césarienne

La médecine conventionnée ne va proposer que des traitements symptomatiques contre les allergies saisonnières

Puisque la médecine conventionnée ne connaît pas la cause, elle ne peut nous proposer que des traitements symptomatiques contre les allergies saisonnières. Il y a plusieurs traitements possibles :

1) L’éviction

L’éviction consiste à ne pas se mettre en contact avec notre allergène pour avoir la moindre réaction allergique possible. Ce n’est pas vraiment un traitement, parce que naturellement, on évite notre allergène pour ne pas souffrir avec des crises d’allergie. Nous cherchons à savoir quand commencent les allergies saisonnières pour pouvoir nous préparer à fuir nos allergènes.

2) Les médicaments chimiques de synthèses

Les antihistaminiques vont bloquer la libération de l’histamine. On réduit les symptômes en empêchant le combat entre l’anticorps et l’antigène. On ne règle pas la cause, mais cela nous aide pour un certain temps.

3) La désensibilisation

Puisque le système immunitaire dysfonctionne, on lui donne une petite dose de notre allergène dans le but de le réhabituer à cet allergène. J’ai fait de la désensibilisation pendant 15 ans. Avant, cela se fait par une piqûre hebdomadaire. Aujourd’hui, on le fait par des gouttes sublinguales à jeun.

En résultat de leur étude, la Haute Autorité de Santé a dit officiellement que la désensibilisation ne fonctionnait pas. Il n’y a aucune différence sur les résultats des gens qui font et qui ne font pas de la désensibilisation.

Puisque la désensibilisation n’a pas fait ses preuves scientifiques, la sécurité sociale ne devrait plus la rembourser. Par suite, les associations des allergologues de France se sont réunies. Ils sont arrivés à un compromis : la HAS continue de dire que la désensibilisation ne marche pas. Par contre, le taux de remboursement de la désensibilisation a chuté de 85 % à 15 %.

Selon mon expérience et celle des autres, la désensibilisation n’apporte aucun bénéfice. Il en reste l’éviction et les médicaments chimiques de synthèses. Ils vont travailler sur les symptômes. Ces méthodes peuvent être intéressantes à court terme. La majorité de mes clients continuent à prendre des médicaments chimiques de synthèse au début de mon programme de huit semaines. Cependant, on doit les utiliser en parallèle avec une solution sur le long terme, par exemple, travailler sur les causes des allergies. Sinon, on restera allergique toute notre vie.

L’allergie saisonnière connaît une croissance seulement depuis 1970

L’allergie saisonnière commence à croître depuis les années 70. Selon le chiffre qu’on a eu, on avait seulement 3 % d’allergique dans la population avant 1970. C’est un chiffre faible et stable. Mais à partir des années 70, il y a un pic qui arrivait et qui ne s’est jamais arrêté. En 2020, 30 % de la population est allergique à quelque chose. Selon l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), 50 % de la population sera allergique à quelque chose en 2050. À mon avis, c’est la maladie avec le plus fort taux de croissance au monde.

Il y a un fatalisme qui dit qu’on ne peut rien faire avec les allergies. Pourtant, le chiffre nous montre que quelque chose a déclenché cette croissance. En réglant la cause de cette croissance, il n’y aura plus d’allergies.

Les allergies saisonnières ne sont pas génétiques, elles sont « épigénétiques »

On dit aussi que les allergies saisonnières sont génétiques. J’ai accepté cette idée pendant très longtemps, parce que j’avais un père allergique.

Cependant, cela fait 15 ans qu’on sait que les allergies saisonnières ne sont pas génétiques, mais « épigénétiques ». Il y a 30 ans, on a lancé un projet nommé « Projet Génome Humain », dans le but de décrypter l’ensemble du génome humain. Si on réussit, on saura prévenir toutes les maladies de l’humanité.

Ils ont mis les meilleurs scientifiques et des milliards d’euros sur le projet. Au bout de 15 ans, on a découvert que tout ce qu’on pensait était faux. Seulement 5 % de nos gènes sont « codants ». On ne peut rien y faire. Ce sont nos traits physiques : la couleur des yeux, des cheveux, de la peau, etc.

Ensuite, on a découvert que 95 % de nos gènes sont « non codants ». En fonction de notre hygiène de vie, ils peuvent être activés ou désactivés tout au long de notre vie. C’est comme s’il y avait des interrupteurs sur ces gènes.

Plusieurs facteurs définissent notre hygiène de vie, comme notre nourriture, notre relation sociale, le niveau de stress, … Ces facteurs vont influencer l’activation ou la désactivation de nos gènes. Cette découverte nous a permis de savoir que la génétique est seulement 5 %. La grande majorité (95 %), c’est « l’épigénétique ».

Cette découverte correspond à l’évolution des allergies. La société commence à s’industrialiser, et la population a changé leur hygiène de vie à partir des années 70.

Le pollen n’est pas la cause des allergies saisonnières, mais le déclencheur

Quand on parle de l’allergie saisonnière, la cause n’est pas les pollens. Ce n’est que le déclencheur. Si c’était la cause des allergies saisonnières, arrêter de se mettre en contact avec les pollens résoudrait le problème. Contrairement, en évitant notre allergène, on ne règle pas le problème. Dès qu’on reprend contact avec les allergènes, on réagit.

Les deux causes des allergies saisonnières

Si on veut vraiment se débarrasser de ses allergies saisonnières, il faut connaître la cause des allergies saisonnières.

La première cause des allergies saisonnières, un système immunitaire à renforcer

La première cause est l’immunodéficience du système immunitaire. C’est complètement différent d’un système immunitaire déréglé. Cela signifie que le système immunitaire de premier niveau n’arrive plus à faire son travail. En conséquence, le système immunitaire de deuxième niveau réagit.

Le système immunitaire est composé de trois niveaux. Le premier niveau est le système immunitaire physique. Il filtre ce qui peut rentrer ou non dans le corps. On y trouve plusieurs éléments : la peau et les muqueuses. Sur ces barrières physiques se trouvent des armes chimiques. Ils vont renforcer les muqueuses et la peau, respectivement par les mucus et l’acidité de la peau.

Il y a aussi le microbiote. C’est un ensemble de bactéries sur notre peau et sur nos muqueuses. Ils sont très importants pour notre immunité. On parle toujours du microbiote intestinal, mais il y en a d’autres sur la peau, les muqueuses, le système respiratoire. Ce premier niveau du système immunitaire représente 80 % de notre immunité. Pourtant, on ne nous en parle jamais.

La cause des allergies saisonnières ne vient pas du système immunitaire de deuxième niveau

Le système immunitaire de deuxième niveau, c’est le système immunitaire humoral (le sang, la lymphe). C’est là où se passe la réaction allergique, l’attaque entre l’anticorps et l’antigène et la libération de l’histamine qui provoque la réaction allergique. De ce fait, on déduit que le problème vient de ce niveau.

C’est comme si on part en vacances, en laissant la porte de la maison ouverte. À notre retour, on découvre des inconnus chez soi. On leur demande de sortir, mais ils ne veulent pas. Pour éviter une bagarre, on prend soi-même des médicaments pour se calmer. Ensuite, on pense qu’on a réussi à résoudre le problème.

Pour ne pas avoir ce problème, il suffit de bien fermer la porte et d’utiliser une porte bien sécurisée. C’est la même manière pour réduire ses allergies saisonnières. On renforce le système immunitaire de premier niveau, pour ne plus avoir de pollen à l’intérieur de notre corps.

La deuxième cause des allergies saisonnières un système lymphatique à décharger

La deuxième cause de l’allergie saisonnière est un système lymphatique surchargé. C’est le système qui gère les déchets dans le corps. Il est important, mais on n’en parle jamais. Il a un lien avec le système lymphatique : une bonne partie du système immunitaire se trouve dans le système lymphatique. Si on veut réduire ses allergies sur le long terme, il faut décharger le système lymphatique.

Epigenise permet à tous les allergiques à maîtriser ses allergies

Mon cabinet « Epigenise » propose un programme qui permet à tous les allergiques de réduire leurs allergies en huit semaines. Pendant ce programme, on travaille sur les deux causes des allergies saisonnières. C’est un programme « satisfait ou remboursé ». Si vous suivez mes conseils pendant huit semaines, mais vous avez encore vos allergies, je vous rembourse.

Je veux qu’Epigenise soit le premier cabinet qui permet à tous les allergiques de vérifier qu’en travaillant sur la cause, non sur les symptômes des allergies, les résultats sont différents.

Mon cabinet se trouve à Paris, dans le 16e arrondissement. J’accompagne des personnes en physique et en téléconsultation. À part ce programme exceptionnel, je propose aussi plusieurs services sur les allergies.