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La seule personne apte à diagnostiquer une allergie au pollen est un allergologue grâce aux tests cutanés, aux patchs ou à une prise de sang.

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Visionnez l’épisode en vidéo :

Écoutez l’épisode en version Podcast :

Retranscription écrite de la vidéo (la qualité de la retranscription est sans doute moyenne car j’ai utilisé un logiciel de reconnaissance vocale) :

 

Hello les Allergiques !

C’est Epigenise. Aujourd’hui, je vais répondre à une question qu’on m’a envoyé sur mon e-mail :

« Comment savoir si c’est une allergie au pollen ? »

Si vous avez besoin d’un petit rappel sur le sujet, vous pouvez regarder l’épisode « les allergies respiratoires, c’est quoi ? ».

On peut supposer tout seul une allergie au pollen

Une allergie au pollen peut être supposée facilement. Pendant la période de pollinisation, on a de réaction allergique, comme le nez qui coule ou la gorge qui gratte. Je vous invite à voir l’épisode qui parle des symptômes des allergies respiratoires, pour avoir une information plus complète.

Seul l’allergologue est apte à faire le diagnostic d’une allergie au pollen

Par contre, l’allergologue est la seule personne apte à diagnostiquer une allergie au pollen. Il est le seul qui peut mettre officiellement un nom sur notre maladie. Si vous avez des doutes sur une allergie au pollen, il faut aller voir un allergologue.

Les allergologues utilisent plusieurs méthodes pour diagnostiquer une allergie au pollen.

1— Les tests épidermiques

On va mettre une goutte de nos allergènes sur le bras. Après, on va y appliquer des micropiqûres. On attend s’il y a une réaction allergique autour de ces piqûres. On saura à quel allergène on est allergique. On aura les résultats rapidement.

2— Les timbres (patch-test)

Cette méthode est faite pour les allergies alimentaires et cutanées, mais pas pour les allergies aux pollens.

3— Les tests sanguins

Les tests sanguins nous permettent d’avoir plus de détails sur notre allergie. On fait une analyse sanguine pour savoir les anticorps présents dans notre sang. Avec ce test, on saura aussi la quantité des anticorps dans notre corps. Cela nous permet de connaitre l’armée qu’on a pour combattre les allergènes.

Quand on a des allergies au pollen, on peut utiliser ce test en fonction de votre situation et l’allergologue. J’ai fait juste des tests épidermiques. En changeant d’allergologue, il m’a dit de faire un test sanguin pour avoir une vision plus claire de mes allergies. Parfois, on utilise des tests sanguins pour les cas graves.

Aucun test n’est sûr à 100 %

Il faut comprendre que ces tests ne sont pas sûrs à 100 %. Chaque test a une part de variable qui le rend incertain. Il y a des gens qui ne peuvent pas être diagnostiqués par ces tests.

La médecine conventionnée utilise des traitements symptomatiques pour réduire les allergies au pollen

Même si elle fait des miracles sur les autres sujets, la médecine conventionnée ne connait pas la cause des allergies. On ne peut pas résoudre un problème si on ne connait pas sa cause. Elle va utiliser des traitements symptomatiques pour réduire les allergies aux pollens. Ils vont utiliser 4 types de méthodes :

1— L’éviction

C’est le fait d’éviter notre allergène (les pollens). Par rapport aux autres types d’allergies (alimentaires et cutanées), c’est plus compliqué d’éviter les pollens, puisqu’ils se trouvent dans l’air. On ne peut pas maîtriser ceux qui sont dans l’air. On ne peut que réduire la quantité de pollen avec laquelle on va être en contact.

Avec mes allergies au pollen, j’ai utilisé plusieurs méthodes : utiliser un masque, avoir des vêtements d’extérieurs et d’intérieurs, prendre une douche quand on est rentré, se laver souvent les cheveux, les yeux, le nez. J’avais aussi des filtres anti-pollens sur les fenêtres, et un ionisateur pour faire tomber les pollens. J’ai utilisé un aspirateur à filtre hepa pour aspirer ces pollens, etc. Pendant la période de pollinisation, je reste chez moi.

2— Les traitements médicamenteux

Quand on fait des allergies, on utilise souvent des antihistaminiques. Le but est de stopper la libération de l’histamine pour empêcher le combat entre l’anticorps et l’antigène. Encore une fois, on travaille sur les symptômes, mais pas du tout sur la cause.

3— La désensibilisation

Selon le résultat de son analyse, la Haute Autorité de Santé a publié que la désensibilisation ne marche pas. La sécurité sociale ne devrait plus rembourser la désensibilisation, parce que celui-ci n’a pas fait ses preuves scientifiques. Les associations des allergologues de France ont plaidé leur cause. La HAS continue à dire que cela ne fonctionne pas. Par contre, elle a réduit drastiquement le taux de remboursement de la désensibilisation. On a passé de 85 % à 15 %.

4— Laisser faire le temps

Pour la médecine conventionnée, les allergies sont tombées du ciel. Ils arrivent par hasard, et peuvent partir par hasard. Il y a une croissance des allergies de 5 % par an. En 2050, la moitié de la population mondiale sera allergique à quelque chose. Avec cette croissance, on continue à dire que l’allergie est arrivée par hasard. On nous dit de laisser faire le temps.

Puisqu’en travaillant sur les symptômes, on ne règle pas la cause, les allergiques restent allergiques

En travaillant sur les symptômes, on ne règle pas la cause. Les allergiques restent allergiques. C’est exactement ce qu’on voit aujourd’hui, parce qu’on n’utilise que ces quatre traitements symptomatiques.

Je ne jette la pierre à personne, puisque j’ai suivi exactement ces conseils pendant les vingt premières années de ma vie. Malgré mes efforts, mes allergies ne font qu’empirer. J’ai vu qu’aucune de mes stratégies ne travaille sur la cause des allergies.

À l’époque où j’ai fait de la désensibilisation, la HAS n’a pas encore fait son étude scientifique. Je me disais que la désensibilisation va travailler sur le supposé dérèglement de mon système immunitaire. Mais cela ne fonctionnait pas.

Pour réduire l’allergie au pollen, il faut travailler sur les deux causes de l’allergie au pollen

Pour réduire l’allergie au pollen, il faut travailler sur les 2 causes des allergies aux pollens.

1— Un système immunitaire en immunodéficience

Notre système immunitaire est en immunodéficience. Cela signifie que le système immunitaire de premier niveau n’arrive plus à faire son travail. Il laisse rentrer des choses indésirables (allergène) à l’intérieur du corps. Ce premier niveau est le système immunitaire physique : la peau, les muqueuses et les armes chimiques.

Ensuite, on a tous les microbiotes. Le plus important est le microbiote intestinal. C’est la base de tous les autres microbiotes. Mais on a aussi des microbiotes sur toutes les muqueuses et sur la peau.

Aujourd’hui, on sait que le système immunitaire de premier niveau représente 80 % de notre immunité. Pourtant, on ne nous en parle jamais quand on est allergique.

On nous parle toujours du système immunitaire de deuxième niveau. C’est le système humoral. Son travail est d’attaquer notre allergène, grâce aux anticorps qui vont libérer les histamines. C’est ce fait qui provoque la réaction allergique.

Puisque la réaction allergique se trouve dans le système immunitaire de deuxième niveau, on dit qu’il est déréglé. En fait, c’est l’allergène qui ne devrait pas s’y trouver. Le corps ne peut pas l’utiliser. C’est normal que le système immunitaire de deuxième niveau l’attaque. Le corps essaie d’être le plus propre possible.

Le problème se trouve dans le système immunitaire de premier niveau. Il faut le renforcer. En faisant cela, il pourra filtrer ce qui peut rentrer ou non à l’intérieur du corps. L’allergène ne rentrera plus à l’intérieur, et il n’y aura plus de réaction allergique.

2— Un système lymphatique surchargé

On fait aussi des allergies aux pollens si le système lymphatique est surchargé. C’est le système de gestion des déchets du corps. Il a un lien avec le système immunitaire : une grande partie du système immunitaire se trouve à l’intérieur du système lymphatique. Donc, pour réussir à réduire ses allergies sur le long terme, il est important de décharger son système lymphatique.

Ce que nous devons faire pour réduire ses allergies aux pollens

Pour résumer, on réduit ses allergies aux pollens en :

  • Renforçant son système immunitaire de premier niveau
  • Déchargeant son système lymphatique

Epigenise pour réduire ses allergies en 8 semaines, satisfait ou remboursé

C’est exactement ce que je fais avec Epigenise. C’est le cabinet que j’ai créé à Paris dans le 16e arrondissement. J’y accompagne des allergiques en physique ou en téléconsultation.

Étant un ancien allergique pendant les 20 premières années de ma vie, j’ai suivi les conseils de la médecine conventionnée. Mais mes allergies ne faisaient qu’empirer. Je suis allé voir d’autres avis des thérapeutes de médecine douce. J’ai tout testé. C’était très compliqué. Mais à un moment, j’ai vu qu’il y a des choses qui marchent, et d’autres qui ne marchent pas. Tout cela m’a permis de découvrir les deux causes des allergies.

Si vous aimez connaitre mon histoire, je vous invite à regarder l’épisode « Qui est Epigenise ? ».

J’ai mis en place un programme sur huit semaines pour travailler sur les 2 causes des allergies. C’est « satisfait ou remboursé ». C’est-à-dire, si vous suivez mes conseils, et qu’au bout de huit semaines, vous avez encore vos allergies, je vous rembourse. Il faut être responsable de ce qu’on dit. Vous pouvez voir les témoignages de mes clients sur Google.